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Stade Limbe

Weekly Roundup

Mais… 2016 vient à peine de commencer !!!

L’actualité fait sa rentrée et bien sûr cela ne s’arrête presque pas. Je sais, nous ne sommes que le premier weekend du mois de février et je me plains déjà. Voici quelques raisons.

NK aurait sorti un bouquin… et alors ?

Commençons par quelque chose de truculent. Une certaine Nathalie KOAH s’est découvert des talents d’écrivain. Ce qui est louable en soit. Sourires. Mais seul le titre m’a dissuadé (oui, je reste résolument narcissique) de me pencher sur ce livre. Ce qui est intéressant, c’est l’agitation sur les RS. Oui, vous êtes indignés. Oui, vous êtes dégoûtés.

Mais non, vous n’auriez pas dû acheter ou essayer de le lire pour signifier par la suite votre outrage.

De là à ce que le 9 soit convié à faire une déclaration… Ce serait ajouter de l’eau à son moulin. A cette différence près que je le soupçonne de ne pas lui accorder tant de crédit qu’elle n’en mérite. Histoire de ne pas se rouler dans la fange. Pour une fois, je vous conseille de faire comme lui : laissez tomber, c’est sa vie. Il y a tellement plus passionnant à lire à mon avis.

Mais de grâce, que ce mandat finisse d’abord et attendons voir l’acabit des potentiels candidats à la présidence de la République.

Vers une reconduction de l’actuel PR à son poste… Déjà ?!!!

A la Une d’un quotidien national dernièrement, je suis tombé sur ce fameux « appel » de la population : que l’actuel P.R brigue un nouveau mandat. J’ai juste souri mais bien sûr, j’ai eu tort. Dans un taxi, les débats allaient bon train sur l’âge du « potentiel » candidat. Tout en me demandant si le changement ferait un mal absolu aux Camerounais, je n’ai pu m’empêcher de me demander : Et pourquoi attendons-nous toujours que quelqu’un d’autre fasse le travail à notre place ? Je veux dire, nous sommes encore à la restauration des listes électorales. Pourquoi en faire tout un tapage déjà ? J’ai cru un vague moment que la campagne électorale était lancée. Mieux encore, les Camerounais sont-ils prêts pour un changement et tout ce que cela implique ? Déjà, il faut souligner qu’il y a une certaine volonté de sortir de la léthargie institutionnelle et ça fait grincer des dents. C’est tant mieux pour nous, Camerounais/e lambda. Mais de grâce, que ce mandat finisse d’abord et attendons voir l’acabit des potentiels candidats à la présidence de la République. Nous aussi, on apprécie de voir les choses se bouger. Mais que dire si ce bel élan tombe à plat ?

A maux couverts…

Un “Tombé en disgrâce” a commis un livre sur le marché. Ce n’est pas le premier à saisir la plume. A l’heure où on « plébiscite » l’actuel président pour un nouveau mandat en 2018, ce livre semble rappeler que tout va pour le pire. Et cela serait de notre fait. Je m’explique : un président, au Cameroun, est le fruit d’une élection. Il nomme un Premier ministre chef du gouvernement. Aussi, il m’arrive fréquemment de sourire quand j’entends les Camerounais pérorer : «  Rien ne va, c’est la faute au P.R ! ». Pour en revenir au livre dont il est question ici – je refuse d’en faire publicité – il y a un fait remarquable à souligner. Il s’agit tout simplement du relatif contrôle auquel sont soumis certains dirigeants de nos institutions. De fait, en rédigeant un bouquin pareil, je ne crois pas (et cela reste mon intime conviction) que cela serve son plaidoyer. Pourquoi parler maintenant ? Même après constat de certaines pratiques douteuses, pourquoi ne pas avoir démissionné en guise de contestation face à l’administration des deniers publics ? Enfin, on a juste envie de dire qu’en politique, il n’y pas d’amitiés, juste des intérêts. Alors prendre la plume pour tenter de nous amadouer est un peu bas. Ce que je veux dire, de façon vulgaire, c’est « Qui t’a envoyé ? »… D’ailleurs, ma voisine disait sentencieusement : « l’affaire-ci est vraie : la bouche qui mange ne parle pas » alors que nous discutions de ce livre. Parler à mots couverts est nul actuellement : nous voulons juste que nous soit rendu l’argent détourné par ces délinquants séniles.

To CAN or not to CAN ?

Je sais, je vais fâcher plus d’un en parlant football. Croyez- moi : je ne sais pas taper dans le ballon. Mais, je suis Camerounais et que je le veuille ou pas, le football m’affecte bien plus que je ne le souhaiterais. Mais je vais juste poser quelques questions et demander votre indulgence. Quelqu’un peut-il m’expliquer pour les travaux de réfection et de construction des stades se sont arrêtés ? Pire encore, qu’est-ce qui explique la grogne gouvernementale face au sur place des travaux ? Loin de moi l’idée de jouer le donneur de leçon car je ne peux être juge et partie, mais rassurez- moi : les éditions de la Coupe Africaine des Nations prévues au Cameroun auront-elles lieu aux dates prévues ? Si oui, tant mieux pour nous. Sinon, qui va payer les amendes ? Qu’est-ce qui rouille la machine « huilée » ? Autant de questions me passent par la tête à tel point que je me demande…

Non, je crois que je vais arrêter avec mes questions ici. Mais de grâce, rassurez- moi : les CAN auront-elles lieu ?

Nous ne sommes qu’à la sixième semaine et déjà que d’émotions. Et la suite promet : entre les Kora (allez voter !), la Saint- Valentin (véritable institution désormais) au Cameroun, l’ombre des crimes rituels et autres événements, l’avenir promet. De quoi se mettre résolument au sport, pour éloigner le spectre de l’accident cardio-vasculaire.

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