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Faire le show et l’effroi.

Ici, au sud Cameroun, la température n’excède pas 26 degrés celsius. Il fait frais, de cette fraîcheur qui vous durcit le bout des mamelons. Pourtant, nous avons chaud. Et pour cause, Boko Haram fait son show, semant l’effroi parmi nous.

On parle de guerre asymétrique…

Tout de suite, le rappel grosso modo : il y a guerre asymétrique lorsqu’un Etat, le Cameroun en l’occurrence, livre une guerre à des militants guidés par une idéologie, Boko Haram. Il ne s’agit pas d’une lutte à armes égales puisque Boko Haram s’attaque aux civils incapables de se défendre, déstabilisant ainsi la quiétude et l’intégrité de l’État. Pour preuve, Fotokol : un attentat et Maroua : un doublé. De quoi vous inquiéter enfin. Ces délinquants ne jouent pas aux billes. Les 3 derniers attentats ont fait, aux dires officiels, environ 48 morts et une centaine de blessés. Sans préavis, sans accord. C’est cela faire l’effroi.

Les identifications se font de façon suivie et complètement aléatoire. Et partagez les informations s’il vous semble qu’un individu louche rôde.

Et les négociations, c’est possible ?

C’est la grosse difficulté car il faut avouer que Boko Haram n’a pas revendiqué, à proprement parler, ces attentats de façon officielle. L’autre aspect de la chose relève du fait qu’on ne sait à qui s’adresser. S’il s’agissait d’une guerre d’État à État, les chefs auraient pu négocier par exemple un accord économique en échange d’un cessez-le-feu. Mais face à Boko Haram qui reste un groupuscule d’individus, cela n’engage pas les États voisins. En plus, il faut croire, au vu des derniers événements, que cette association terroriste cherche une forme de reconnaissance, de légitimité dans leurs actes, au détriment des civils environnants, peu importe leur nationalité (Nigérianne, Tchadienne et Camerounaise). On comprend alors la visite du président nigérian en terre camerounaise hier et aujourd’hui : il faut se concerter pour mener une action conjointe à l’encontre des belligérants.

En attendant, la vigilance est de rigueur.

On ne vous le dira jamais assez : sortez avec des papiers d’identification. Si nous avons pu lire que 2000 soldats ont été envoyés au Nord, les préfets et sous- préfets ont pour consigne d’assurer l’identification à vue des civils. Cela s’explique tout simplement parce qu’on ne sait pas qui est de Boko Haram ou pas. Certes, des opérations d’identification à vue pourraient entraîner des bavures mais comprenez que la mort ne prévient pas. Boko Haram l’a bien compris et l’use à bon escient. On  continue de faire front ensemble mais avec le sourire : les habits moulants ont fait leur retour triomphal. Adoptez- les sans exagérer : vous devez être identifiables à vue. Et ne vous inquiétez pas, on ne ferme pas encore les points de vente d’alcool à dix- neuf heures, même s’il faut éviter les lieux à grande concentration au maximum.

Les identifications se font de façon suivie et complètement aléatoire. Et partagez les informations s’il vous semble qu’un individu louche rôde.

 

Image source William Takor

 

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